Nous avons commencé par le terminus.
L'histoire d'un studio qui a décidé de ne vendre que ce qu'il sait faire tourner, et de l'ambition qui va avec : faire de l'IA un outil de travail ordinaire pour les entreprises françaises.
Notre histoire, station par station
-
Station 1
Le constat
Tout est parti d'une frustration. Partout, la même scène : un prototype d'IA brillant, une salle conquise, des slides pleines de promesses. Puis, quelques mois plus tard, plus rien. Le prototype dort sur un serveur de test, personne ne l'utilise, et l'IA rejoint la liste des « sujets à creuser ».
Le problème n'était presque jamais le modèle. C'était tout le reste : des données réelles bien plus désordonnées que celles de la démo, des outils existants qu'on ne remplace pas du jour au lendemain, des équipes à qui on n'avait pas demandé leur avis, et la mise en production, cette dernière étape que personne n'avait vraiment prévue.
-
Station 2
La règle
Proctor IQ est né d'une règle simple : on ne vend que ce qu'on sait faire tourner.
Pas de démo sans données réelles. Pas de modèle sans évaluation. Pas de projet sans terminus, cette définition partagée de ce que « réussi » veut dire, fixée avant le premier jour de développement. Tout le reste de notre méthode découle de cette règle.
-
Station 3
La preuve
Pour avoir le droit de parler de production, il fallait d'abord y être. Alors nous avons construit nos propres produits.
Ordv, pour les praticiens qui en avaient assez des rendez-vous non honorés : réservation en ligne, acompte, caution, procédure de litige, le tout en production, avec de vrais paiements. Jelice, pour les pâtissiers qui perdaient des commandes dans leurs messages privés : une boutique à leur nom, des créneaux de retrait, des acomptes.
Deux produits, deux métiers, la même exigence : ça doit marcher le samedi matin, quand personne n'est là pour redémarrer le serveur.
-
Station 4
Le modèle
Aujourd'hui, Proctor IQ réunit trois lignes sous le même toit : l'ingénierie IA et la data science, le conseil IT et IA, le développement web. Cela prend deux formes.
Des projets au forfait, du diagnostic à la mise en production, avec la même équipe du début à la fin. Et des missions freelance, où nos ingénieurs IA, data scientists et consultants rejoignent vos équipes, en régie ou au forfait, avec la méthode du studio.
Notre terrain de jeu préféré : les systèmes existants. Intégrer l'IA dans un ERP vieux de quinze ans, dans une messagerie saturée ou dans une base documentaire que personne n'ose ouvrir. C'est là que l'IA change vraiment la vie des équipes.
-
Terminus
L'ambition
Nous voulons que l'IA devienne, pour les PME françaises, ce que le tableur est devenu avant elle : un outil de travail ordinaire, fiable, que tout le monde utilise sans y penser.
Cela passe par des missions bien faites, une à une, qui transforment une entreprise par étapes plutôt que par grand soir. Et par une suite de produits, dont Ordv et Jelice ne sont que les premières stations.
Pourquoi « Proctor IQ ».
En anglais, un proctor, c'est le surveillant d'examen : celui qui vérifie que l'épreuve se passe dans les règles. C'est exactement ce que nous faisons avec chaque modèle avant qu'il ne touche vos utilisateurs : évaluation, tests, garde-fous.
IQ, c'est l'intelligence. Les deux ensemble résument notre métier : de l'intelligence, vérifiée.
Ce que nous croyons.
Une démo n'est pas un résultat. Le seul résultat qui compte, c'est un système utilisé chaque jour.
Vos données réelles valent mieux que nos données d'exemple. On prouve sur votre réalité, ou on ne prouve rien.
L'IA doit entrer dans vos outils, pas l'inverse. Vos équipes n'ont pas à changer de métier pour en profiter.
Un modèle qu'on ne mesure pas est un modèle qu'on ne maîtrise pas. Évaluation et monitoring ne sont pas des options.
Parfois, la bonne réponse n'est pas l'IA. Quand c'est le cas, nous vous le disons.
Vos équipes doivent pouvoir reprendre la main. Code documenté, passation soignée, aucune dépendance cachée.
La prochaine station, c'est peut-être votre projet.
Un cas d'usage à cadrer, un prototype à mettre en production, un expert à intégrer : parlons-en.